élections municipales clichy, POLITIQUE MAIRIE DE CLICHY
Merci a Rachid Kaci
Certains le surnomment déjà « le Obama de Clichy ». Rachid Kaci envisagerait de faire son retour dans cette ville cosmopolite après son échec à l’élection municipale de Nanterre l’an dernier . A 43 ans, le conseiller à l’Elysée chargé de la Politique de la ville incarne la diversité. Il pourrait jouer l’homme providentiel dans ce bastion socialiste où la droite ne cesse de se déchirer.
« J’ai toujours un oeil sur Clichy, confie-t-il. Mon coeur y est. J’ai travaillé aux côtés de Didier Schuller (NDLR : l’ex-conseiller général RPR condamné dans l’affaire des HLM des Hauts-de-Seine), entre 1990 et 1995. A cette époque, il était directeur général de l’office public départemental HLM. J’étais médiateur social. Je sillonnais les cités du département et je militais à ses côtés. J’ai conservé beaucoup d’amis sur place. Cette ville est un véritable gâchis pour la droite. Il faut la faire tomber la prochaine fois. » Certains le verraient bien conduire une liste aux prochaines municipales de 2013. Ou, pourquoi pas, défendre les couleurs de l’UMP sur le canton de Gilles Catoire la même année.
Certains le verraient bien candidat aux municipales
Mais le conseiller de l’Elysée reste prudent. « Je souhaite m’investir à Clichy, donner un coup de main, confie-t-il. Mais je dois tenir compte de paramètres personnels et professionnels. Et il n’est pas question d’ajouter de la division aux divisions. Il faut parvenir à créer une entente entre tous les leaders potentiels pour prendre cette ville qui aurait dû basculer depuis longtemps. Ce n’est pas un parti politique qui la fera tomber, mais un large rassemblement. » D’origine kabyle, Rachid Kaci a grandi à Suresnes. Il a été élu à Sannois (Val-d’Oise) entre 2001 et 2002 avant d’être candidat à la présidence de l’UMP en 2002, puis en 2004 aux côtés de Dupont-Aignan, élu de l’Essonne qui a quitté l’UMP pour créer son propre mouvement.
En 2006, il a été candidat à l’investiture présidentielle. Puis, en 2008, il a repris la tête de la liste UMP aux municipales de Nanterre après le forfait de Roger Karoutchi. Mais il n’a totalisé que 14 % des voix dans la ville communiste et, élu, il a préféré depuis quitter son siège dans l’opposition.
Les élus de gauche de Clichy se souviennent de ce mauvais score et affirment que son éventuelle arrivée dans la ville ne les fait pas trembler.
Le Parisien
« J’ai toujours un oeil sur Clichy, confie-t-il. Mon coeur y est. J’ai travaillé aux côtés de Didier Schuller (NDLR : l’ex-conseiller général RPR condamné dans l’affaire des HLM des Hauts-de-Seine), entre 1990 et 1995. A cette époque, il était directeur général de l’office public départemental HLM. J’étais médiateur social. Je sillonnais les cités du département et je militais à ses côtés. J’ai conservé beaucoup d’amis sur place. Cette ville est un véritable gâchis pour la droite. Il faut la faire tomber la prochaine fois. » Certains le verraient bien conduire une liste aux prochaines municipales de 2013. Ou, pourquoi pas, défendre les couleurs de l’UMP sur le canton de Gilles Catoire la même année.
Certains le verraient bien candidat aux municipales
Mais le conseiller de l’Elysée reste prudent. « Je souhaite m’investir à Clichy, donner un coup de main, confie-t-il. Mais je dois tenir compte de paramètres personnels et professionnels. Et il n’est pas question d’ajouter de la division aux divisions. Il faut parvenir à créer une entente entre tous les leaders potentiels pour prendre cette ville qui aurait dû basculer depuis longtemps. Ce n’est pas un parti politique qui la fera tomber, mais un large rassemblement. » D’origine kabyle, Rachid Kaci a grandi à Suresnes. Il a été élu à Sannois (Val-d’Oise) entre 2001 et 2002 avant d’être candidat à la présidence de l’UMP en 2002, puis en 2004 aux côtés de Dupont-Aignan, élu de l’Essonne qui a quitté l’UMP pour créer son propre mouvement.
En 2006, il a été candidat à l’investiture présidentielle. Puis, en 2008, il a repris la tête de la liste UMP aux municipales de Nanterre après le forfait de Roger Karoutchi. Mais il n’a totalisé que 14 % des voix dans la ville communiste et, élu, il a préféré depuis quitter son siège dans l’opposition.
Les élus de gauche de Clichy se souviennent de ce mauvais score et affirment que son éventuelle arrivée dans la ville ne les fait pas trembler.
Le Parisien


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